Un pti noir bien serré

Je n'aime pas le café et je ne craque pas devant George Clooney, mais John Malkovich en Dieu pour m'accueillir au paradis, je ne dirais pas non.

# Enviado el lunes 23 de noviembre de 2009 12:58

Rêve

Avec ce mal de dos et toutes mes questions le concernant, je suis retournée me coucher.
J'ai eu un drôle de sommeil superficiel et peuplé de rêves.

J'ai rêvé en outre que je reprenais des études (je ne sais pas de quoi ?) et que pour des raisons obscures, je me rendais aux cours pratiques tout en zappant les cours théoriques. Apparemment, j'avais un petit ami qui suivait les mêmes études que moi et je ne voulais pas qu'on sache que nous étions ensemble.

Un moment, comme je garde toujours la tête froide, même dans les rêves, je me suis inquiétée de la réussite de mes études si je ne participais pas aux cours en amphi. Je me suis dit qu'il ne me restait qu'à étudier les syllabus et j'ai donc demandé à mon petit ami où étaient les syllabus (oui, même dans les rêves, j'ai du sens pratique). Il n'en savait rien, il comptait sur moi.

Ensuite, j'ai entrepris de quitter l'immense bâtiment où j'étudiais et qui ressemblait à un château avec 4 tours rondes aux 4 extrémités mais un intérieur ultramoderne. J'ai alors entrepris un véritable parcours du combattant pour arriver à sortir, évitant un escalier qui m'obligeait à faire de l'escalade (je suis consciente de mes faiblesses même dans mes rêves), un ascenseur où je risquais de rencontrer des personnes que je n'avais pas envie de voir et finissant par sortir tout à fait à l'opposé, dans un endroit inconnu où je n'allais pas tarder à me perdre mais où j'allais tout de même apercevoir un petit chemin herbeux avec des grilles de chaque côté, qui allait bizarrement me rassurer tout en sachant que je n'allais pas l'emprunter.

Il y avait longtemps que je ne m'étais pas aussi bien souvenue d'un de mes rêves et qu'un rêve ne m'avait pas autant ouvert les yeux, même si tout n'est pas clair à 100 %

Il est tout à fait vrai que j'ai habitué tout le monde à assurer, à assumer et que mes enfants, par exemple, sont devenus deux parfaits petits enfants gâtés et égoïstes qui ne s'attendent pas à la moindre faille humaine de ma part. Pour eux, je dois accomplir mon rôle de mère (qui s'apparente beaucoup à celui de bonniche dans leur esprit) quoi qu'il arrive, même si je dois ramper et me trainer avec les coudes.

Il est tout à fait vrai que je prends souvent des décisions absurdes et que je fais des détours, au propre comme au figuré, pour pallier mes défaillances physiques, pour éviter certaines situations et que je remets souvent à plus tard des décisions pour des raisons un peu cucul la praline.

Et j'ai très bien reconnu le petit chemin et je sais très bien ce qu'il signifie. Je sais aussi pourquoi celui de mon rêve était tout propre et rectiligne alors que celui de la réalité ne l'est pas.

Je sais ce que je dois faire.
J'aimerais cependant qu'il en soit ainsi pour d'autres.

Merci, monsieur Lumbago.

# Enviado el lunes 23 de noviembre de 2009 09:40

Modificado el lunes 23 de noviembre de 2009 16:32

Mal

J'ai mal au dos. Depuis hier.
J'en ai plein le dos. Depuis plusieurs semaines.
Je remets tout en question. Mes enfants, mon travail, ma façon de vivre.
Et par dessus tout, ce problème qui m'a rongé pendant des années, que je traitais par l'indifférence depuis quelque temps et que j'ai envie, maintenant que je reprends peu à peu les rênes de ma vie, de traiter à ma façon, c'est-à-dire en mettant les points sur les "i" une bonne fois pour toutes, même si cela fait mal et même si cela laisse des traces indélébiles.

Je me retrouve d'une certaine façon au même point que ce 19 juin 2007 quand j'ai claqué la porte sur une partie de ma vie. Des points restaient en suspens, ils le snt encore. Mais je n'ai plus la même façon de les aborder. Je n'ai plus les mêmes armes pour les règler, je n'emploierai plus la même méthode.

Je crois que j'ai assez tergiversé.
J'avance.

# Enviado el lunes 23 de noviembre de 2009 09:21

Modificado el lunes 23 de noviembre de 2009 09:41

Calendrier Geek

Après les rugbymen, les pompiers, les femmes d'âge mur d'un petit village anglais, j'en passe et des meilleures, 24 entrepreneurs du net basés à Londres ont décidé de tomber la chemise et le reste pour la bonne cause.
Ces "geeks" veulent montrer qu'ils ont un coeur et un corps, malgré leur réputation de "no-life" rivés à leur écran et réaliser un projet humoristique et artistique.
Le calendrier Nude London Tech reversera ses bénéfices à une association en faveur du développement IT en Inde.
C'est plein de jolies filles, mais - égoïstement - j'ai choisi un mec pour illustrer mon article en espérant que cela donnera des idées à certain afin qu'il réalise un calendrier à son tour, pour une association comme "Sauvez Denise du gouffre financier dans lequel la jète l'appétit vorace de Cartouche et Séréna par exemple ...." lol

Donc, messieurs, si vous voulez acheter le calendrier (celui des Geek londonniens bien sûr), c'est ici !
Calendrier Geek

# Enviado el sábado 21 de noviembre de 2009 12:32

Modificado el domingo 22 de noviembre de 2009 19:16

Give me five

Kevin Laue est un jeune joueur de basket un peu spécial. A sa naissance, son cordon ombilical s'est enroulé autour de son bras, empêchant la circulation du sang et nécessitant finalement l'amputation de son avant-bras gauche.
Ses parents ont décidé de l'élever comme un enfant tout à fait normal. Il n'a jamais eu de prothèse et a du se débrouiller avec des chaussures à lacets et des vêtements à bouton.
Mesurant 2 m 10, il s'est orienté vers le basket et rêve d'une carrière pro.
A 18 ans, il a été enrôlé par les Jaspers du Collège Manhattan et est jugé très talentueux par ses dirigeants et ses coéquipiers....

PS : il aurait été à la place de Thierry Henry, mercredi soir contre l'Irlande, cela aurait changé le cours de l'histoire sportive et évité bien des polémiques ....

# Enviado el sábado 21 de noviembre de 2009 12:02